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	<title>Archives des Interview - Ehpad Magazine</title>
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	<description>EHPAD MAGAZINE pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Prise en charge médicale, restauration, animation, architecture télécharger guide magazine nutrition pdf</description>
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		<title>Investir pour l&#8217;avenir : Judicieusement et Solidairement !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur-ahe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 09:58:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Covid-19 a confirmé la résilience des placements à moyen et long terme décorrélés de l&#8217;économie marchande. Parmi ceux-ci, le secteur de l&#8217;immobilier de santé&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/investir-pour-lavenir-judicieusement-et-solidairement/">Investir pour l&rsquo;avenir : Judicieusement et Solidairement !</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Covid-19 a confirmé la résilience des placements à moyen et long terme décorrélés de l&rsquo;économie marchande. Parmi ceux-ci, le secteur de l&rsquo;immobilier de santé et résidentiel a même permis aux investisseurs de « tirer profit » de la crise. En premier lieu : les EHPAD. C&rsquo;est la confirmation d&rsquo;un choix de placement qui réconcilie rentabilité, sécurisation et éthique, avec une dimension sociétale de solidarité avec nos anciens. Analyse avec Alexandra Holguin et Pierre Errerra, directeurs associés de <a href="https://www.ehpad-invest.com/">Ehpad Invest</a>.</p>
<h2><em>L’investissement en EHPAD est-il rentable et sûr ?</em></h2>
<p>Le rendement net annuel se situe au-delà de 4 % par an, pouvant aller au-delà de 6 % par an. Concrètement, nous proposons à nos clients de devenir propriétaires d’une chambre médicalisée, et de conclure un bail commercial avec le gestionnaire de l’EHPAD, qui garantit le versement trimestriel des loyers, que la chambre soit louée ou non. Il prend également en charge tous les travaux d’entretien du bien : donc pas d’aléa au niveau du revenu locatif. Enfin, le statut LMNP permet de récupérer la TVA, sur l’immobilier comme sur le mobilier.</p>
<p>Aucun autre secteur de l’immobilier en France n’affiche de telles performances avec un niveau de sécurité comparable !</p>
<p>Au-delà de tous ces critères objectifs, nous portons une appréciation qualitative, dans une optique d’investissement durable et de responsabilité sociale. L’EHPAD remplit-il toutes les conditions voulues, notamment en termes d’éthique, sans aucun historique de maltraitance ni de défaillance sanitaire ? Nous sommes particulièrement vigilants sur ces points, dont la crise de la Covid-19 a montré l’importance.</p>
<h2><em>Les EHPAD ont beaucoup fait parler d’eux, du fait de la crise sanitaire. Comment les investisseurs savent-ils s’ils ont fait le bon choix et comment pouvez-vous les rassurer ?</em></h2>
<p>Il faut savoir tout d’abord que la création et le fonctionnement de ces établissements de santé sont soumis à une réglementation très stricte, encadrée par les services de l’Agence régionale de santé (ARS). Le secteur dans son ensemble est soumis à des mécanismes de régulation : les EHPAD sont évalués et notés par des sociétés d’audit indépendantes, sur une grande variété de critères, tels que l’état des bâtiments ou le bien-être des pensionnaires. Ces évaluations offrent une vision d’ensemble objective et constituent donc une aide à la décision.</p>
<p>Chez <a href="https://www.ehpad-invest.com/">EHPAD INVEST</a>, nous allons au-delà car nous disposons d’une connaissance unique de chacune des résidences dans lesquelles nous proposons d’investir et nous réalisons pour nos clients des études sur mesure, gratuites. Nous « trions » les biens en fonction du projet et du budget de chaque investisseur, sur un triple critère de rapport qualité/prix, de pérennité et d’éthique.</p>
<h2><em>Concrètement, comment se fait ce « tri » et comment accompagnez-vous vos clients ?</em></h2>
<p>Notre métier consiste à accompagner nos clients dans leur choix d’investissement et à les orienter exclusivement vers les meilleures opportunités du marché. Ce qui suppose d’identifier le bon montage et surtout, le bon produit. C’est là que nous intervenons !</p>
<p>Le premier indice est celui du taux d’occupation, qui doit dépasser 90 % par an en période normale. Le second est celui du secteur et de l’emplacement, qui conditionnent la demande, ainsi que la valeur du loyer. Ensuite vient celui de la qualité du gestionnaire, ce qui passe par l’analyse de ses investissements et de ses budgets d’entretien. Nous ne travaillons qu’avec les acteurs majeurs du secteur : Korian, Orpea, DomusVi, Groupe Colisée, Le Noble Âge, etc., avec lesquels nous avons tissé des relations de confiance et des partenariats solides.</p>
<p>Enfin, nous examinons la teneur et la durée des baux, en privilégiant ceux qui sont assortis de clauses de tacite reconduction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Près de 800 000 personnes sont logées en EHPAD en France</strong></p>
<p><strong>90 % des EHPAD ont des taux d’occupation supérieurs à 95 %</strong></p>
<p>Depuis 2009, le nombre de demandes d’admission ne cesse d’augmenter, ce qui s’explique notamment par un facteur démographique : le proportion de personnes âgées très dépendantes (classées en GIR 1 et 2), qui nécessitent un accompagnement médical plus conséquent, s’accroît tendanciellement au sein de la population hébergée en institutions. Si les tendances démographiques et l’amélioration de l’état de santé se poursuivaient, la France hors Mayotte compterait 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, soit 16.4 % des personnes âgées de 60 ans ou plus (contre 15.3 % en 2015). Les personnes très dépendantes représenteraient alors 4.3 % de la population des 60 ans ou plus (contre 3.7 % en 2015). (Source : Insee)</p></blockquote>
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		<item>
		<title>Comment aider les seniors malentendants à nous comprendre malgré le masque ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur-ahe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 13:17:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Éric Bougerolles, responsable du pôle audiologie pour la société Prodition spécialisée dans les aides auditives, nous informe sur les solutions à mettre en place pour&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/comment-aider-les-seniors-malentendants-a-nous-comprendre-malgre-le-masque/">Comment aider les seniors malentendants à nous comprendre malgré le masque ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Éric Bougerolles, responsable du pôle audiologie pour la société Prodition spécialisée dans les aides auditives, nous informe sur les solutions à mettre en place pour <strong>permettre aux personnes âgées de mieux entendre leurs interlocuteurs qui portent un masque</strong>.</p>
<h2>Le port du masque ajoute des difficultés pour les personnes malentendantes en général. Lesquelles ?</h2>
<p>La première difficulté, c’est la compréhension. Même pour nous, normo-entendants, quand quelqu’un parle avec un masque, ce n’est pas toujours facile de comprendre. Donc forcément, pour une personne malentendante, le problème est amplifié.</p>
<p>C’est dû essentiellement au fait que non seulement le masque va réduire l’intensité de la voix, mais il va le faire de manière sélective. Les fréquences graves vont plus facilement passer, alors que les fréquences aiguës vont avoir beaucoup plus de mal à traverser le masque. Or ce sont ces fréquences aiguës qui sont les plus importantes pour la compréhension de la parole.</p>
<p>Deuxièmement, quand on a une perte auditive, c’est d’abord sur les fréquences aiguës. Donc on ajoute encore de la difficulté supplémentaire.</p>
<p>Et puis troisièmement, dès qu’il y a un peu de bruit autour de vous, il est surtout sur les fréquences graves. Donc les sons de la voix qui traversent le masque vont se retrouver mêlés au bruit, dans des fréquences proches. De plus, ce sont les sons faibles de la voix qui vont avoir du mal à passer, ceux qui sont déjà les plus difficiles à percevoir pour une personne malentendante.</p>
<p>C’est l’addition de tous ces éléments qui rend la situation particulièrement difficile en ce moment. De plus, pour les personnes âgées, particulièrement les plus anciens, le traitement de l’information au niveau du cerveau est ralenti. Il y a un déclin cognitif qui est normal, mais qui rend encore plus difficile pour elles la reconstitution d’un message quand il en manque un morceau.</p>
<h2><strong>Quels conseils donnez-vous pour les aider ?</strong></h2>
<p>Il y a des techniques pour les aider. Quand je parle à une personne âgée, je ne parle pas trop vite et je fais des pauses pour que le cerveau ait le temps, pour qu’il ait un petit espace de travail pour pouvoir reconstituer ce qui manquait.</p>
<p>Mais il faut aussi absolument que les personnes soient appareillées. Heureusement, le <a href="https://www.ehpad-magazine.com/reforme-100-sante-quels-changements-en-2020/">100 % santé</a> arrive : à partir de janvier 2021, pour les assurés qui ont besoin d’aides auditives, il sera possible de s’en procurer sans reste à charge.</p>
<p>Et, autre point important pour répondre au problème du masque, il faut savoir qu’il est possible d’ajuster les réglages des aides auditives. Par exemple, pour quelqu’un qui serait capable de manipuler un petit bouton, on peut faire deux programmes : un programme de base, et un programme spécifique pour la compréhension avec le masque, en remontant justement un peu plus toutes ces fréquences qui vont manquer à cause de lui. Ce programme spécifique pourrait même devenir le programme de base pour une personne qui ne pourrait pas le manipuler mais dont on sait qu’elle va passer la majeure partie du temps à discuter avec quelqu’un qui a un masque, ce qui est le cas en ce moment pour les personnes âgées.</p>
<p>C’est ce que propose <a href="https://www.oticon.fr/">Oticon</a>. À la base, ces technologies étaient prévues pour augmenter les voix faibles, quand on chuchote ou quand on parle d’un petit peu loin. Finalement le masque a les mêmes effets, donc ces technologies y sont adaptées.</p>
<h2><strong>Et ces réglages peuvent désormais se faire à distance ?</strong></h2>
<p>Oui, <a href="https://www.oticon.fr/">Oticon</a> a mis en place un système de consultation à distance. Il est arrivé au moment du premier confinement, par pure coïncidence !</p>
<p>Par l’intermédiaire d’un téléphone portable, l’audioprothésiste a la possibilité de prendre la main à distance sur les réglages de l’appareil et de les modifier. Il fixe d’abord un rendez-vous au malentendant pour que tous les deux soient connectés en même temps. Pour cela, il faut installer dans le téléphone de l’utilisateur une petite application qui s’appelle <a href="https://www.oticon.fr/professionals/training-and-fitting/fitting/remotecare">RemoteCare</a>. Celle-ci va connecter les appareils au smartphone. L’audioprothésiste saisit l’adresse mail qui correspond au compte de l’utilisateur et se connecte à cette personne.</p>
<p>Une précision très importante : il y a un système de vidéo, donc le patient et l’audioprothésiste se voient. On ne veut absolument pas que ce genre de système remplace l’humain. Ce contact humain, c’est ce qui nous manque le plus en cette période de crise sanitaire.</p>
<h2><strong>Est-ce qu’on n’utilisera moins les consultations à distance dès que la situation sanitaire le permettra ?</strong></h2>
<p>On va continuer à utiliser les deux. Il est nécessaire que le malentendant se déplace dans un centre d’audioprothèse pour faire l’entretien régulier de ses aides auditives, pour faire un certain nombre de tests qui ne sont pas possibles à distance, ou pour lui apprendre à mettre ses aides auditives. L’humain ne doit pas être remplacé.</p>
<p>Mais la consultation à distance restera très utile pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer toutes seules, et pas seulement dans cette situation. En effet, en développant ce système, on pensait au départ à ceux qui disaient : « Ça se passe bien avec mon appareil, mais quand je suis dans telle situation, par exemple quand je suis à la maison avec la hotte de la cuisine qui est en marche, ça me gêne. »</p>
<p>Jusqu’à présent, comment ça se passait ? La personne venait, l’audioprothésiste essayait d’imaginer quel était le niveau sonore correspondant de la hotte, sa fréquence, et il faisait un réglage. La personne repartait chez elle, puis elle revenait 7-8 jours après en disant : « C’est un peu mieux mais… ». Et donc il pouvait y avoir plusieurs allers-retours.</p>
<p>Avec ce nouveau système de consultation à distance, la personne s’installe dans sa cuisine et met sa hotte en route. L’audioprothésiste fait un réglage et l’ajuste en direct très rapidement.</p>
<h2><strong>Les personnes âgées ne sont-elles pas réticentes à utiliser ce type de nouvelles technologies ? </strong></h2>
<p>Vous m’auriez posé la question il y a un an, je vous aurais répondu oui, très certainement. Mais les conditions sanitaires qu’on a connues cette année ont fait changer les choses.</p>
<p>Je prends un exemple personnel. Ma belle-mère est très âgée, et pour lui permettre de discuter avec un de mes fils qui est à l’autre bout du monde, ma femme est allée la voir pour faire un appel vidéo. La réticence ou la peur ont été atténuées par l’émotion de pouvoir voir son petit-fils à l’autre bout du monde. Ainsi, depuis le confinement, pour beaucoup de personnes âgées, cet usage des technologies fait partie de la vie.</p>
<h2><strong>Une assistance reste généralement nécessaire, quand même ? </strong></h2>
<p>Un senior de 70 ans, aujourd’hui, a un smartphone et sait globalement se servir des différentes applications. Bien sûr, pour la génération précédente, il faudra une aide extérieure mais ce n’est pas une technologie compliquée.</p>
<p>Dans un Ehpad, on pourrait imaginer avoir un téléphone qui puisse servir à cela, avec l’aide d’une aide-soignante ou de la famille, quand elle vient en visite.</p>
<p>Une dernière précision ! Le réglage à distance est disponible sur tous les produits, quel que soit leur niveau technologique. C’est donc le cas pour les produits de classe 1, qui vont être pris en charge intégralement au 1<sup>er</sup> janvier prochain.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Groupe Jacques Gaddarkhan : une tradition d’excellence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur-ahe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 09:09:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le slogan phare du groupe GJG en dit long sur sa volonté affichée d’être présenté comme une société à taille humaine, qui souhaite bâtir un&#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le slogan phare du groupe GJG en dit long sur sa volonté affichée d’être présenté comme une société à taille humaine, qui souhaite bâtir un monde meilleur au plus proche de la nature, des hommes et des enjeux environnementaux.</p>
<h2>La Sotradom, vaisseau amiral du Groupe Jacques Gaddarkhan</h2>
<p>C’est à travers la société Sotradom que <a href="https://www.adgency360.com/project/gjg-groupe-jacques-gaddarkhan/">Jacques Gaddarkhan, le fondateur du groupe GJG,</a> bâtisseur de la première heure, a démarré son activité en 1995. Que ce soit pour la construction de logements ou la rénovation de bâtiments publics, cette société n’a jamais cessé de croître au fils des années. Son expertise, autant que ses bonnes pratiques en matière de gestion du personnel, de respect de l’environnement et de maîtrise des différents cahiers des charges qu’ils ont eu à gérer, montre une volonté sans faille de laisser aux futures générations un héritage dont elles peuvent être fières.</p>
<p>Pour preuve, le dernier chantier titanesque que la société s’est vu confier par l’État français : la construction du nouveau Centre Hospitalier Universitaire de Guadeloupe. À la pointe de la technologie, la structure sensible du bâtiment technique, regroupant les 14 blocs opératoires, les urgences, le service de réanimation et de médecine nucléaire, est bâtie sur 216 isolateurs sismiques. Cette prouesse technique permet à ce bâtiment de rester parfaitement immobile en cas de secousses sismiques. Dans les faits, le nouveau CHU de Guadeloupe, dont la livraison est prévue en 2023, saura faire face aux séismes et aux vents cycloniques qui sévissent parfois dans la région.</p>
<h2>Le Groupe Jacques Gaddarkhan : une diversification des projets tous azimuts</h2>
<p>Le pôle Bâtiments &amp; BTP est le cœur de métier du groupe GJG, mais sa volonté d’apporter toujours plus aux collectivités et à la population l’a amené à diversifier ses activités afin de rester au plus proche de l’humain. C’est ainsi que l’on trouve le nom Jacques Gaddarkhan associé à l’immobilier. Que ce soit à travers des programmes de location ou de vente en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement de constructions réalisées par le Groupe), l’objectif est de permettre à tous de se loger et au plus grand nombre d’accéder à la propriété, en particulier aux primo-accédants.</p>
<p>Le Groupe est également présent à travers son pôle Industrie, via la maintenance de sites industriels ou la manutention en milieu portuaire. Le pôle Agriculture, avec ses bananeraies en Guadeloupe, mais également en Côte d’Ivoire, ou encore ses cultures d’ananas et de fruits de la passion, montre la volonté affichée du Groupe d’apporter de la richesse au pays et à sa population. Mais pas seulement… car le Groupe est aussi présent au niveau environnemental avec la collecte d’ordures ménagères et de déchets verts, le ramassage de sargasses en mer, véritable fléau écologique, l’entretien des plages ou encore le maintien du parc routier à travers le fauchage et l’élagage des arbres.</p>
<p>Son pôle Énergie n’est pas en reste et atteste la même volonté de produire proprement à travers sa ferme éolienne de 25 mégawatts ou encore ses différents projets d’aménagements et de construction du parc routier liés à l’énergie solaire.</p>
<p>Initialement pour ses propres besoins logistiques et pour pouvoir approvisionner ses différentes activités en Guadeloupe et dans les Caraïbes, le groupe GJG a développé une structure de transports maritimes qui le positionne aujourd’hui en tant qu’armateur dans l’ensemble des Antilles, de Cuba à la Barbade.</p>
<h2>Pôle santé du Groupe Jacques Gaddarkhan : l’EHPAD de l&rsquo;Oasis de Bois Jolan</h2>
<p>Rien n’est plus cher aux yeux du Groupe que de réserver une place de choix aux personnes âgées, fragiles, vulnérables et parfois dépendantes. C’est donc très naturellement que le pôle Santé du Groupe a vu le jour. Depuis 2014, des structures adaptées et de qualité reçoivent des personnes âgées d’au moins 60 ans, autonomes, en perte d’autonomie ou dépendantes, à travers des hébergements permanents, temporaires ou des accueils de jour.</p>
<p>Ainsi, <a href="http://serpacaraibes.com/">l’Oasis de Bois Jolan, EHPAD situé à Sainte-Anne en Guadeloupe</a>, propose tout un panel de services d’hébergement, de restauration, de soins et d’animations adaptés à chacun, afin de permettre à ses résidents de repousser leur perte d’autonomie  et de leur apporter la meilleure qualité de vie possible.</p>
<p>L’EHPAD de l&rsquo;Oasis de Bois Jolan, placé sur un site exceptionnel, face à la mer, a une capacité d’accueil de 90 résidents organisée comme suit :</p>
<ul>
<li>76 lits d’accueil permanent, dont 12 lits en unité protégée, pour permettre aux plus fragiles et dépendants d’évoluer dans un cadre de vie sécurisé.</li>
<li>8 lits d’accueil temporaire qui permettent aux familles et aux aidants proches de bénéficier d’une solution de tranquillité tout en offrant à leurs aînés un cadre de vie et un encadrement de qualité.</li>
<li>6 places en unité d’accueil de jour afin de contribuer au maintien à domicile de nos aînés tout en leur permettant de garder un lien social et de repousser leur perte d’autonomie.</li>
</ul>
<p>Au sein de ces structures, l’engagement du Groupe est de garantir aux personnes âgées le maintien du lien social, l’écoute et le respect de chacun dans son intégrité. À taille humaine, la structure de l’Oasis de Bois Jolan permet à chaque résident de se sentir unique et de pouvoir évoluer dans un cadre adapté et sécurisé. Chacun peut se déplacer librement dans l’établissement ainsi que dans les aménagements extérieurs où tout a été conçu pour le bien-être et la sécurité des résidents.</p>
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		<item>
		<title>5 idées d&#8217;activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur-ahe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 08:56:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ehpad-magazine.com/?p=12174</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plus qu’un phénomène de mode, la pratique du sport apporte bien-être et tonicité musculaire. Efforts et réconfort sont donc liés et après 60 ans, faire&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/5-idees-dactivite-physique-pour-retarder-le-vieillissement-chez-les-seniors/">5 idées d&rsquo;activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plus qu’un phénomène de mode, la pratique du sport apporte bien-être et tonicité musculaire. Efforts et réconfort sont donc liés et après 60 ans, faire du sport est un excellent remède contre la maladie et l’isolement. Avoir une pratique sportive adaptée à ses capacités et à son âge est donc tout indiqué. À travers cet article, l’Adiam (service d’aide et de soins à domicile à Paris) vous présente 5 idées d’activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors.</p>
<h2>Pourquoi faire du sport après 60 ans ?</h2>
<ol>
<li>Quels que soient votre niveau et votre état physique, faire du sport va vous permettre de vivre mieux et plus longtemps. Pour beaucoup d’entre vous, le sport se résumera à une série d’exercices pour retrouver souplesse et élasticité tout en affermissant vos muscles indispensables pour avoir un bon équilibre et pour garder toute votre autonomie de mouvements aussi longtemps que possible, et c’est déjà très bien !</li>
<li>Le sport permet la diminution des effets de l’âge : maladies et tracas du quotidien s’écartent de votre chemin pour vous permettre de démarrer votre vie de retraité(e) dans les meilleures conditions.</li>
<li>Sport et intellect sont liés : faire du sport fait travailler vos méninges. Des études montrent l’intérêt d’une pratique sportive régulière pour combattre la maladie d’Alzheimer en dévoilant en outre le lien étroit entre le sport et la concentration.</li>
<li>Le sport permet également de se sentir mieux dans sa peau, d’abord par l’effet des endorphines dégagées au moment de l’effort, puis par l’énergie et le tonus musculaire et donc le bien-être que les exercices physiques procurent.</li>
<li>Enfin, le lien social créé par les rencontres liées à la pratique sportive est également un atout majeur pour lutter contre l’isolement et pour tisser de nouveaux liens.</li>
</ol>
<h2>Quels exercices pratiquer après 60 ans ?</h2>
<p>Vous l’avez compris, la pratique d’un sport ou d’une activité physique va vous aider à mieux vivre, en meilleure santé et plus longtemps. Toutefois, cela étant dit, il faut prendre quelques précautions car on ne s’invente pas marathonien à 60 ans. Dans un premier temps, il faut savoir que certains sports, à moins de pratiquer depuis de longues années, ne sont pas adaptés à un âge avancé. Orientez-vous donc vers des sports doux et progressez à votre rythme, le but étant de retrouver de la souplesse et de la tonicité musculaire. Nous avons sélectionné pour vous les 5 activités physiques les mieux adaptées après 60 ans :</p>
<h3>La marche</h3>
<p>La marche est sans aucun doute l’activité la plus importante que vous devez garder et pratiquer le plus longtemps. Tous les jours, vous devez marcher, plus ou moins longtemps et plus ou moins vite en fonction de votre âge et de votre état de santé. La marche fait travailler tous vos muscles et prolonge votre autonomie tout en vous assurant un bon équilibre. Apprenez à varier les plaisirs. Vous habitez à la montagne ? Chaussez vos raquettes et partez en randonnée  ! Vous habitez à la mer ? Retirez vos chaussures et marchez dans l’eau à mi-mollet ! Outre l’effort supplémentaire dû à la résistance de l’eau, le sable va masser en profondeur votre voûte plantaire. Dans les 2 cas, lorsque vous retrouverez la terre ferme, vous vous sentirez flotter et plein(e) d’énergie. Commencez par pratiquer 15 minutes par jour et vous verrez que très vite vos jambes vous solliciteront pour des promenades plus longues.</p>
<h3>L’aquagym</h3>
<p>Avant de vous lancer sur une série de longueurs en combinant plusieurs nages en vue d’atteindre un niveau olympique, pensez à l’aquagym. Ce sport, adapté à tous les âges, va vous faire travailler tout en douceur. Un grand nombre de muscles va être sollicité, au niveau des jambes, des fessiers, du dos, des épaules et des bras. Sans aucune préparation préalable, la pratique de l’aquagym va vous apporter un tonus musculaire et va vous permettre de retrouver un équilibre parfait. Après 60 ans, on considère que 3 à 4 séances par semaine constituent une très bonne pratique.</p>
<h3>Le yoga</h3>
<p>Il existe de multiples pratiques du yoga. Leur point commun réside dans la respiration. Le but du yoga est en effet de trouver, à travers des gestes d’étirement lents et/ou statiques, un bien-être intérieur pour se ressourcer. Certains mouvements ne sont pas à la portée de tout le monde et nécessitent une grande souplesse et des années de pratique, mais la souplesse se travaille, et un pas après l’autre, vous apprendrez à contrôler votre respiration tout en apportant à vos muscles et vos articulations souplesse et élasticité. Le yoga est également un excellent remède contre l’anxiété grâce à son pouvoir de relaxation.</p>
<p>Le tai-chi, qui existe depuis le milieu du 19<sup>e</sup> siècle chez nos amis nippons, fait partie de leur culture, et dans tous les lieux publics et dans les parcs, des seniors se réunissent pour pratiquer ce sport ancestral, considéré comme un art martial. Il consiste en des étirements progressifs des tendons des principales articulations à travers des gestes lents de grande amplitude. Ainsi, ceux qui pratiquent le tai-chi font travailler leurs muscles en profondeur tout en apportant de la souplesse à leurs articulations.</p>
<h3>Le vélo</h3>
<p>Après 60 ans, on ne s’improvise pas cycliste, et rares sont les personnes qui apprennent à pédaler à cet âge. Mais les bienfaits du vélo sur le renforcement musculaire et cardiaque ont conduit de nombreux fabricants à proposer un large panel de vélos d’appartement… Ce paragraphe n’est donc pas réservé qu’aux personnes qui pratiquent le vélo sur piste. Toutefois, vous devez écouter votre corps sans jamais forcer. Vous devez apprendre à ne pas dépasser vos limites, et enfin, vous devez rester prudent(e). Pour celles et ceux qui pratiquent à l’extérieur, vous devez  éviter les temps de pluie autant que les fortes chaleurs. Sachez pour terminer que le vélo fait travailler tous vos muscles, mais que certaines positions, en particulier sur des vélos de course où le corps est penché en avant, sollicitent davantage les muscles du dos, des épaules et du cou. Vous devez donc utiliser un vélo adapté à votre niveau et à vos capacités. Une bonne pratique est encore liée à vos aptitudes, mais une personne qui démarre et qui souhaite se « dérouiller » peut commencer tout en douceur à raison de 15 minutes par jour.</p>
<h3>La gymnastique</h3>
<p>Que ce soit à la maison ou en salle, la gymnastique a su s’adapter aux possibilités et aux besoins physiologiques des seniors. La pratique régulière de ce sport va vous apporter une vitalité et une souplesse nécessaire à vos gestes du quotidien. Comme les autres activités citées plus haut, la gymnastique va vous permettre d’améliorer votre tonus musculaire, votre souplesse articulaire et va également stimuler votre système cardio-vasculaire. 10 à 15 minutes de gymnastique et d’étirement par jour vous feront le plus grand bien.</p>
<p>Vous l’aurez compris, n’attendez plus pour démarrer une activité physique. Plus tôt vous commencerez, et mieux vous vous porterez. La sédentarité n’est pas une fatalité, et rester 10 heures par jour assis ou allongé accélère votre perte d’autonomie et vous rapproche de la maladie. Alors bougez ! Vous l’avez vu, une quinzaine de minutes par jour suffiront pour retrouver un peu de souplesse et assez de muscles pour profiter de vos petits-enfants et pour renouer un lien social encore longtemps. Et n’oubliez pas de boire ! Vous devez rester hydraté(e) avant, pendant et après l’effort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source :  <a href="https://www.adiam.net">https://www.adiam.net</a> Association d’aide à domicile à Paris</p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/5-idees-dactivite-physique-pour-retarder-le-vieillissement-chez-les-seniors/">5 idées d&rsquo;activité physique pour retarder le vieillissement chez les seniors</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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		<title>Myriam El Khomri nous parle des métiers du grand âge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur-ahe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 14:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Madame EL KHOMRI, Lors de votre conférence de presse du 29 octobre 2019, vous avez présenté un « Plan de Mobilisation Nationale en faveur de&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/myriam-el-khomri-nous-parle-des-metiers-du-grand-age/">Myriam El Khomri nous parle des métiers du grand âge</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em> Madame EL KHOMRI,</em></p>
<p><em>Lors de votre conférence de presse du 29 octobre 2019, vous avez présenté un « Plan de Mobilisation Nationale en faveur de l’Attractivité des Métiers du Grand Age 2020-2024 ». Vous nous avez rappelé les enjeux du grand âge mais aussi ceux du handicap, lesquels nous amènent aujourd’hui aux défis du courage nécessaire afin de promouvoir la vocation et les compétences des métiers </em><em>et une reconnaissance sociale et matérielle indispensable à l’attractivité du secteur. Votre rapport démontre un travail de fond et de réforme, notamment les actions menées en faveur des professionnels de proximité que sont les aides-soignants et les accompagnants.</em></p>
<p><strong><em>Vous semblez concentrée sur ces deux professions. Pensez-vous que la crise du secteur repose essentiellement sur ces professionnels ou selon vous, sont-ils les plus concernés par l&rsquo;attractivité du secteur ? </em></strong></p>
<p>Aujourd’hui, il s’agit effectivement de promouvoir les métiers des professionnels de l’accompagnement intervenant en EHPAD mais aussi à domicile. Certes, nous n’avons pu évoquer en profondeur l’ensemble des autres professions, les gériatres, les médecins coordonnateurs, les infirmiers, les ergothérapeutes, les masseurs-kinésithérapeutes, les psychomotriciens, les responsables de secteur mais aussi énormément d’autres professionnels intervenant dans la prévention de la perte d’autonomie. Face aux difficultés qu’ils rencontrent, ils auraient mérité d’être présents dans ce rapport et nous avons constaté beaucoup de frustrations, que nous partageons également.</p>
<p>Cependant, compte tenu du temps qui nous était imparti et face aux difficultés actuelles, s’agissant de ces deux métiers (25 % de moins de candidatures chez les aides-soignants et de moins en moins de formations pour les professionnels de l’accompagnement du domicile et en EHPAD), nous avons ciblé nos travaux sur ces deux professions.</p>
<p>Bien évidemment, tous les métiers méritaient une place dans ce rapport, mais si nous n’avions pas réalisé un focus sur ces métiers du soin et de l’accompagnement de proximité, à savoir aide-soignant et auxiliaire de vie, nous n’aurions que survolé le sujet, alors que là nous avons favorisé une vraie méthode de travail en associant des professionnels dans l’équipe projet, en réalisant plus de 80 heures de visite de terrain et près de 150 auditions.</p>
<p>Néanmoins beaucoup d’autres professions sont citées, c’est le cas d’une de nos propositions visant à organiser un stage en gériatrie dans le cadre des études de médecine, ou encore de la reconnaissance de la pratique avancée en gérontologie pour les infirmiers.</p>
<p><em><strong>Quelles sont les préconisations de votre rapport ?</strong></em></p>
<p>Il y en a près de 59 ! Plus globalement, nous proposons une vraie réforme organique en ce sens que chacun de ses piliers (rémunération, formation, qualité de vie au travail, innovation) se fait solidaire des autres et permettrait aux salariés d&rsquo;être dans une dynamique, de retrouver de l&rsquo;espoir, du soutien et des solutions concrètes face au malaise ressenti actuellement. Toutes les contributions issues de la mission ont été transmises afin d’alimenter les travaux du futur projet de loi sur l’Autonomie et le grand âge porté par la Ministre Agnès Buzyn. Nous avons eu à cœur de conjuguer deux impératifs : la qualité de vie au travail des professionnels et la qualité de service auprès des personnes en perte d’autonomie.</p>
<p><em>Vous avez évoqué également lors de la conférence de presse la volonté de mettre en place une réforme organique autour de 4 axes que sont : </em></p>
<p><em>1. Assurer de meilleures conditions d&#8217;emploi et de rémunération </em></p>
<p><em>2. Moderniser les formations </em></p>
<p><em>3. Améliorer la qualité de vie au travail et réduire la sinistralité </em></p>
<p><em>4. Innover pour transformer les organisations</em></p>
<p><em><strong>De quoi s&rsquo;agit-il plus précisément ?</strong></em></p>
<p><em><strong>1. La revalorisation</strong></em></p>
<p><em><strong>Vous avez parlé d’homogénéiser la profession par la valorisation du secteur, pouvez-vous nous en dire plus ? </strong></em></p>
<p>Il faut déjà créer des postes au nombre de 18 500 par an en moyenne sur les 5 prochaines années.</p>
<p><em><strong> Pourtant la tension du secteur semblait nécessiter 40 000 personnels en plus, quelle est cette différence ? </strong></em></p>
<p>Vous parlez des objectifs de tous les professionnels intervenant en EHPAD. Dans nos travaux, il s’agit de 18 500 personnels ciblés aides-soignants et d’accompagnants de personnes âgées en perte d’autonomie intervenant à domicile. Vous verrez en bas de page 58 du rapport, les bases des calculs qui ont permis d’évaluer ce chiffre de 18 500 professionnels par année.</p>
<p>En tout cas, si on rajoute les 60 000 postes aujourd’hui non pourvus et également les départs massifs à la retraite ainsi que les turnovers dans le secteur, c’est près de 352 600 aides-soignants et d’accompagnants de personnes âgées en perte d’autonomie qu’il faudra former dans les 5 prochaines années, c’est-à-dire le double du flux actuel d’entrée en formation.</p>
<p>Nous nous sommes posé cette question et nous avons réalisé ce travail afin de comprendre comment nous pouvions outiller en dispositifs de formation pour répondre à ces besoins. Nous préconisons également de remettre à niveau dans les conventions collectives les rémunérations inférieures au SMIC qui ont pour conséquence que les professionnels restent payés au SMIC une dizaine d’années. Il nous parait également urgent de mieux indemniser les temps de trajet entre deux missions pour les intervenants à domicile.</p>
<p><em><strong>2. La formation</strong></em></p>
<p>On préconise de supprimer le concours d’aides-soignants et de rendre gratuites les formations d’aides-soignants mais aussi des professionnels intervenant à domicile.</p>
<p>Nous recommandons également de former 10 % des effectifs par la voie de l’alternance. Le SYNERPA s’est d’ailleurs engagé pour un apprenti par EHPAD ; la mobilisation des employeurs aujourd’hui est relative aux financements de programmes d’investissements dans les compétences et notamment l’apprentissage.</p>
<p>On préconise que 25 % des formations puisse être réalisées au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Aujourd’hui, vous avez beaucoup de personnels appelés des « faisant fonction » qui développent ces compétences et qui méritent qu’on leur reconnaisse un diplôme. C’est par cette VAE que ces professionnels pourront avoir une rémunération associée à leur qualification. Offrir des perspectives de carrière aux professionnels concourt aussi à l’attractivité des métiers.</p>
<p><em><strong>3. La qualité de vie au travail</strong></em></p>
<p>En termes de qualité de vie au travail, la sinistralité a atteint un « niveau record » trois fois plus important que la moyenne nationale : le taux de fréquence des accidents du travail est de 100 pour 1000 salariés. Pour indication, pour l’ensemble des salariés français, nous sommes à un taux de fréquence des AT-MP de 34 pour mille et dans le secteur du Bâtiment, nous sommes à 60 pour 1000. Ce dernier secteur a réussi à faire baisser sa sinistralité de 30% sur les 10 dernières années.</p>
<p>Ce que nous préconisons est un Programme National de lutte contre la sinistralité porté et financé par la branche AT-MP dans le cadre des excédents de cotisations à hauteur de 100 millions d’euros afin de porter un plan de prévention national, ce qui permettrait :</p>
<ul>
<li>Des formations sur les « gestes et postures ».</li>
<li>De recruter des préventeurs et des ergothérapeutes.</li>
<li>De remplacer des salariés lorsqu’ils vont en formation.</li>
<li>De mettre en place des aides techniques, soit en EHPAD ou à domicile pour faire baisser la « pénibilité du travail » pour les salariés.</li>
<li>Et dans le même sens, de préconiser 4 heures de temps collectifs par mois en EHPAD et en SAAD pour que les professionnels puissent mieux partager sur leur quotidien car nous ne pouvons nier aussi la charge mentale de ce type de métier.</li>
</ul>
<p><em><strong>4. L&rsquo;innovation</strong></em></p>
<p>Lors de nos visites terrain, nous avons été particulièrement subjugués par des pratiques innovantes en termes d’organisation du travail ou d’une nouvelle approche de la relation des professionnels avec les personnes en perte d’autonomie telles que :</p>
<ul>
<li>La méthode de « Buurtzorg » pour  les SAAD.</li>
<li>Les labels « Cap’Handéo » pour le Handicap et Humanitude pour les  EHPAD.</li>
</ul>
<p>Ces démarches innovantes doivent à la fois être soutenues financièrement et évaluées car elles améliorent la qualité de vie au travail (baisse de l’absentéisme) et aussi la qualité de service. Il semble que le CNSA peut jouer un rôle d’impulsion, de financement et d’évaluation.</p>
<p><em><strong>La déclinaison de l&rsquo;offre sur les  territoires par « guichet unique » :  pouvez-vous nous en dire plus à ce  sujet ?</strong></em></p>
<p>Dans le rapport, il est question d’une « plateforme des métiers du grand âge ». Cette plateforme, c’est véritablement « notre bras armé » pour mettre en oeuvre notre rapport. Ce seront précisément des équipes portées par des associations, établissements  publics ou privés tels que le dispositif « Invie  » mis en place dans le département des Yvelines qui a été monté par la Ville des Mureaux au départ. Invie a formé tous les conseillers du Pôle Emploi ainsi que les Missions locales sur la réalité des  métiers de l’autonomie.</p>
<p>Ces acteurs mettent à disposition d’ailleurs des « kits de vieillissement » pour permettre de  découvrir les vulnérabilités des seniors en tant que spécificités du grand âge. Ces dispositifs de mise en situation permettent de faire connaitre au plus proche de la réalité la profession et la relation d’accompagnant avec la personne âgée en perte d’autonomie.</p>
<p>Ce dispositif « Invie » a pour objectif de  communiquer régulièrement auprès des publics sur les questions relatives aux enjeux du grand âge, de faire connaitre les métiers et les formations spécifiques par des réunions d’information collectives. Près de 1 000 personnes par an sont sensibilisées et testées à travers des  mises en situation ; une quinzaine de personnes sont suivies en moyenne pendant une semaine sur leur « savoir-être » et leur empathie pour intégrer ces métiers. Mille personnes sont « touchées » par les sensibilités du secteur chaque année. Six-cents personnes arrivent  dans les sas d’orientation en bénéficiant d’un accompagnement pour l’accès à la  formation ; au résultat, ce sont près de 500 personnes accompagnées chaque année vers ces métiers dans les Yvelines.</p>
<p>Ce  dispositif nous permet d’identifier les personnes à fortes motivations sans risque d’abandon du parcours de formation puisqu’elles auront été bien préparées à connaître préalablement les caractéristiques du métier. Cela représente bel et bien un « bras armé » pour répondre à cet enjeu de l’attractivité afin de créer avec certitude plus de vocations.</p>
<p>Autre point sur la « communication » : nous en avons fait un « levier ». Nous nous sommes inspirés de nos observations sur ce qui se pratiquait dans  l’Armée. On prône en effet une « campagne  tout secteur et toutes fédérations confondues » autant pour le domicile que sur les EHPAD. Nous avons actuellement dans l’Armée 4 millions d’euros de budget engagés dans la campagne de communication et nous nous en sommes inspirés. Il faut préciser les objectifs de la campagne de communication institutionnelle que nous avons retenue :</p>
<ul>
<li>Prendre soin, l’utilité, l’empathie, être utile aux autres.</li>
<li>Raconter le métier.</li>
</ul>
<p>Nous sommes bien conscients que si ces métiers ont actuellement une « mauvaise image », c’est aussi le reflet de la place qu’on accorde au vieillissement et à la perte d’autonomie dans notre pays.  Notre défi est avant tout de changer le regard sur la perte d’autonomie et c’est aussi comme cela que nous changerons le regard sur les salariés qui travaillent dans ce cadre-là.</p>
<p>En termes de recrutement, nous recommandons d’utiliser les réseaux sociaux parce qu’aujourd’hui ces moyens de communication numérique représentent un vecteur majeur pour les recruteurs : les « webs-séries », les « influenceurs » (expérimenté  au SPASAD de Paris 5e)&#8230; Il y a effectivement plein d’évolutions émergentes dans les pratiques de recrutement.</p>
<p>De façon globale, nous avons estimé le budget du plan de mobilisation pour l’attractivité de ces métiers pour 2020 :</p>
<ul>
<li>170 millions pour la remise à niveau des conventions collectives pour les salaires en dessous du SMIC.</li>
<li>450 millions pour les postes à créer qui prennent en compte les « temps collectifs » et l’augmentation des taux d’encadrement.</li>
<li>100 millions d’euros de la branche AT-MP pour le programme de lutte contre la sinistralité.</li>
<li>100 millions pour les plateformes départementales.</li>
</ul>
<p>Mais aussi des impacts en formations. Ce que nous proposons à l’issue de  la loi Autonomie, c’est un projet de  loi rectificatif de financement de la sécurité sociale afin que nous puissions déployer ces projets dès 2020.</p>
<p>Le présent rapport sera suivi d’une conférence sociale par la Ministre de la Santé et des Solidarité Agnès  BUZYN et d’un accord tripartite avec les Régions et les Départements mené par la Ministre, ainsi que par la Ministre du Travail Muriel PENICAUD.</p>
<p><em><strong>Avez-vous un message fort à notre lectorat ?  </strong></em></p>
<p>Ce qui m’a semblé essentiel durant cette mission, c’est que nous avons ressenti un engagement fort des professionnels, une fierté des personnes rencontrées. En même temps, nous avons perçu le  sentiment d’être « invisible » dans les  champs public et médiatique, d’être à la fois dans les métiers d’engagement et de relations humaines, mais que leur parole n’était pas toujours prise en  compte. Beaucoup de responsabilités et d’exigence mais peu de reconnaissance.</p>
<p>La bienveillance n’est malheureusement pas la chose la mieux valorisée dans  notre société. On espère que ce rapport contribuera à créer une société de bienveillance et que les impératifs de la qualité de vie au travail des salariés et des bénéficiaires soient au rendez-vous tout simplement,  même si le chemin est encore long.</p>
<p>Un grand merci à tous les professionnels  ayant contribué à ce rapport et notamment pour l’accueil qui nous a été réservé dans le cadre de cette mission.</p>
<p><em><strong>EHPAD Magazine remercie tout particulièrement Madame EL KHOMRI pour les échanges accordés dans le cadre de la communication institutionnelle du rapport. </strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Financement : Pourquoi et comment vendre un EHPAD ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[A4 RECYCLAGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 13:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Les interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires RH]]></category>
		<category><![CDATA[Relation résidents]]></category>
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		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[ehpad]]></category>
		<category><![CDATA[établissement santé]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
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		<category><![CDATA[maison de retraite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Franck Noat a répondu à nos questions sur l’état du marché, les avantages à céder une partie de ses murs ou à les acheter&#8230; Que&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/financement-pourquoi-et-comment-vendre-un-ehpad/">Financement : Pourquoi et comment vendre un EHPAD ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Franck Noat a répondu à nos questions sur l’état du marché, les avantages à céder une partie de ses murs ou à les acheter&#8230;</p></blockquote>
<h2>Que peut-on dire du marché des EHPAD aujourd’hui ?</h2>
<p><em>Franck Noat :</em> Les conditions de marché sont exceptionnelles avec notamment un sous-jacent structurant qui est le <strong>vieillissement généralisé de la population européenne</strong>. Le marché français quant à lui, est certainement le plus attractif avec, d’un part, une réglementation forte créant de solides barrières à l’entrée et, d’autre part, la disponibilité de financements publics, certes contraints mais garantis, limitant de facto l’ouverture de nouveaux lits et renforçant ainsi la valeur des autorisations existantes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>2019 est une année de grand changement en France.</strong></p>
<p>Nous connaissons une nouvelle vague de cession de groupes d’EHPAD par des « entrepreneurs-pionniers » du secteur. Le retour du fonds CM-CIC Investissement au capital d’Emera et la prise de contrôle du groupe familial Domidep, cinquième opérateur d’Ehpad en France par le fonds américain I Squared Capital vont sans doute <strong>chambouler le classement français</strong> et <strong>renforcer la dynamique de consolidation</strong> à moyen terme.</p>
<h2>Les groupes gérant des EHPAD n’ont pas tous la même stratégie en matière d’investissement immobilier&#8230; ?</h2>
<p><em>F. N. :</em>  Les EHPAD ont deux gisements de création de valeur : <strong>les opérations et l’actif immobilier</strong>. Certains acteurs se concentrent sur les opérations et ne gardent pas la propriété de leurs EHPAD. D’autres groupes possèdent tous les murs. Et, enfin, bien évidemment, il existe une troisième catégorie qui arbitre de façon opportuniste entre les deux stratégies et ne possèdent qu’une partie de leurs murs. A titre d’exemple, Orpéa tangente le 50/50 et Korian, historique « asset light », a adopté récemment une politique de renforcement dans sa détention immobilière et rachète des murs.</p>
<h2>Comment analyser la valeur de son EHPAD ?</h2>
<p><em>F. N. :</em>  Le point de départ est l’analyse de la gestion de ses opérations. L’indicateur de gestion est l’EBITDAR [excèdent brut d’exploitation avant intérêt, IS, loyer et amortissement].<br />
En France, les opérateurs les plus efficaces ont une marge d’EBITDAR <strong>entre 28% et 32%</strong>, j’ai même pu observer récemment une marge de 34%. De l’EBITDAR, on déduit ensuite le loyer de l’EHPAD afin d’obtenir l’EBITDA. En général, le loyer « acceptable » se situe <strong>entre 50% et 60%</strong> de l’EBITDAR, c’est le taux d’effort (au-delà de 60%, on peut s’interroger sur la pérennité des opérations sur le moyen et long terme, on survalorise l’immobilier au détriment des opérations). Ce même taux d’effort permet de calculer un loyer « notionnel » pour un EHPAD qui possède ses murs. A la fin de ces petits calculs, on dispose ainsi de son EBITDA (la valeur créée par la gestion des opérations – en bon anglicisme, Operational Company ou OpCo) et de son montant de loyer (la valeur créée pour le propriétaire de l’immobilier – Property Company ou PropCo).</p>
<p style="text-align: center;"><strong>En général, l’OpCo se valorise entre 10 et 14 fois l’EBITDA</strong></p>
<p>(parfois beaucoup plus si les perspectives de progression de la marge à MT sont importantes) tandis que la PropCo se valorise par capitalisation des loyers à un taux variant de 4,5% à 5.5% en ce moment (soit de 18 à 22 fois les loyers). A titre d’exemple, si l’EBITDAR d’un EHPAD est de 2 millions avec 1 millions d’euros de loyer et donc 1 millions d’euros d’EBITDA, l’OpCo a une valeur de 12 millions d’euros (12x EBITDA) et la PropCo de 20 millions d’euros (5% de taux de capitalisation), soit 32 millions d’euros en tout si vous cumuler les opérations et la propriété immobilière (bien évidemment, il faut s’assurer de la <strong>pérennité des marges</strong> et de <strong>l’absence d’investissement</strong> significatif à faire).</p>
<h2>Pourquoi peut-il être intéressant de céder tout ou partie de ses murs ?</h2>
<p>C’est une forme de sécurité d’avoir de l’immobilier. Certains groupes cotés mettent cela en avant, <strong>cela apporte de la visibilité et de la flexibilité</strong>.<br />
Si on regarde le volume des actifs immobiliers de ces groupes, dans certains cas, on se rend compte qu’ils constituent parmi les plus importantes foncières de santé en Europe.</p>
<p>Aujourd’hui, compte tenu de la hausse continue des prix de l’immobilier, il y a une vraie logique à vendre une partie de ses murs. Cela permet de re-router une partie de l’equity ainsi rendu disponible vers les opérations et dans certains cas de faire réaliser par le nouveau propriétaire des investissements qu’un opérateur d’EHPAD n’aurait pas les moyens de faire tout seul.<br />
C’est particulièrement vrai pour les opérateurs les plus petits. Bien évidemment, cela aura un impact sur le loyer payé au partenaire immobilier mais cet impact sera étalé tout au long du bail.</p>
<p>A contrario, certains opérateurs rachètent des EHPAD avec des murs et les conservent, tout du moins à moyen terme. Ce n’est pas un mauvais acte de gestion, loin de là. Dans certains cas, l’EBITDAR d’un établissement n’est pas à son niveau optimal, il est alors avisé de racheter la PropCo pour créer de la valeur immobilière à mesure que l’on augmente l’EBITDAR grâce à une meilleure gestion des opérations.</p>
<h2>Que faut-il préparer en amont pour vendre les murs de son EHPAD ?</h2>
<p><em>F. N. :</em> Vendre son EHPAD n’est pas compliqué mais demande une <strong>bonne préparation</strong>. Il convient de faire une revue de l’état immobilier, de l’état de l’investissement, un business plan et une revue des comptes historiques. L’état des lieux permet de vérifier la conformité à la réglementation, les investissements nécessaires. Il faut compter 3 à 4 mois pour préparer cela. Et être bien accompagné évidemment !</p>
<h2>Au-delà de la vente de murs, voyez-vous une augmentation des cessions d’EHPAD ?</h2>
<p><em>F. N. :</em> Il y a toujours eu un marché dynamique mais il faut reconnaître que cela s’accélère. Il ne faut pas oublier qu’une partie du chiffre d’affaire des EHPAD dépend de la prise en charge des collectivités. Les baisses tarifaires peuvent être significatives et affecter significativement l’EBITDAR. Plus on est petits, plus les baisses tarifaires sont difficilement absorbables et peuvent menacer la pérennité de son activité. Cumulé à une pression réglementaire forte impliquant potentiellement des investissements lourds, c’est sans doute un des risques qui pousse des groupes plus petits à se vendre.</p>
<p>Enfin, ce qui peut pousser les acteurs « historiques » à se vendre aujourd’hui est la <strong>structuration du marché</strong> : il existe de moins en moins d’acteurs qui ne font que des EHPAD. Les grands opérateurs s’intéressent à tout le parcours santé : SSR, résidences seniors, cliniques psychiatriques, HAD, maintien à domicile, centres d’ophtalmologie, centre de radiologie, etc.). Il y a par exemple des groupes qui utilisent leur structure de restauration pour faire du portage de repas à domicile, des SSR qui proposent des dispensaires avec des professionnels de santé. La tendance de fonds est désormais l’accompagnement tout au long du parcours de santé.</p>
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		<title>Interview avec Romain Gizolme &#8211; Les réflexions de l’AD PA sur le Plan Grand Âge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[A4 RECYCLAGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2019 08:33:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les mesures annoncés dans le Plan Grand Âge vont-elles dans le bon sens ? Romain Gizolme : D’abord, il est clair que les chosent bougent, parce&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/interview-avec-romain-gizolme-les-reflexions-de-lad-pa-sur-le-plan-grand-age/">Interview avec Romain Gizolme &#8211; Les réflexions de l’AD PA sur le Plan Grand Âge</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Les mesures annoncés dans le Plan Grand Âge vont-elles dans le bon sens ?</h2>
<p><em>Romain Gizolme :</em> D’abord, il est clair que les chosent bougent, parce qu’il y a eu des mobilisations sans précédent en début d’année 2018 dans ce secteur. Et c’est du fait de ces manifestations qu’a été lancée une concertation et que le Président de la République s’est engagé à une Loi en 2019. C’est une bonne chose.</p>
<p>Pour autant, cela ne règle pas la question de l’urgence dans lesquels se trouvent tant le secteur des établissements pour PA que celui du domicile.</p>
<p>L’urgence pour améliorer les conditions de travail des professionnels, celles d’accompagnement des personnes âgées en établissement et à domicile et améliorer les conditions de soutien aux familles.</p>
<p>Donc, si effectivement le rapport comporte un certain nombre d’éléments positifs, même si les déclarations de Madame la Ministre compte tenu de la situation sont encourageantes, il n’en reste pas moins qu&rsquo;aujourd’hui <strong>il n’y a pas de réponse à l’urgence</strong> qui est celle d’amener du changement dans le quotidien dès 2019.</p>
<p>Nous attendons de l&rsquo;Etat qu’il puisse faire des propositions dès 2019 pour améliorer les choses.</p>
<h2>Quel aspect important n’est-il pas évoqué ?</h2>
<p><em>R. G. :</em> 3 niveaux importants manquent.<br />
Tout d’abord penser le modèle d’accompagnement des personnes âgées en établissement et à domicile. On voit bien que malgré l’évolution de la qualité dans ce secteur depuis 15 ans, les gens restent insatisfaits de l’accompagnement qui leur est proposé encore une fois tant en établissement qu’a domicile. Les professionnels sont insatisfaits de leur condition de travail et les familles des conditions dans lesquelles sont accompagnés leurs parents.<br />
<strong>Donc il convient de repenser le modèle d’accompagnement pour sortir des politiques vieillesse axées sur la protection et la sécurité pour aller vers des politiques vieillesse beaucoup plus inclusives, plus axées, vers des politiques de compensation permettant l&rsquo;exerce des droits et libertés. </strong></p>
<p>Il faudrait également des moyens forts et nouveaux pour le secteur.</p>
<p>C’est-à-dire engager des professionnels à la fois en nombre suffisant mais aussi ayant les compétences suffisantes parce qu’il va falloir développer de nouveaux métiers.</p>
<p>Et puis il faut aussi engager des moyens financiers qui aujourd’hui sont estimés à 10 milliards d’euros. Il faut toujours se rappeler qu’ils sont tout à fait absorbables, d’une part parce que lorsqu’on les met en rapport avec le budget de la Sécurité Sociale qui lui<strong> se chiffre en centaines de milliards d’euros</strong> on voit bien que 10 milliards paraissent moins importants. Et puis surtout <strong>il faut le voir comme un investissement social</strong>, c’est investir pour créer de l’emplois et du salaire et donc autant de recette pour les pouvoir public en termes de cotisations sociales etc…</p>
<p>Nous avons conscience que tout cela ne va pas se faire du jour au lendemain. Pour autant, il y a des mesures fortes à engager dès 2019 pour impulser une politique d’amélioration du secteur de l’aide aux personnes âgées.</p>
<h2>La proposition de création de 16 000 postes par an dans les EHPAD est insuffisante pour les syndicats. Que préconisez-vous ?</h2>
<p><em>R. G. :</em> Nous avons fait des propositions avec l’ensemble des organisations syndicales du secteur pour que soient créés dès 2019, <strong>40 000 postes en établissement et à domicile.</strong><br />
C’est-à-dire à peu près 2 postes dans chaque établissement et service à domicile. 16 000 postes serait déjà un mieux mais ce n’est pas tant ce qu’il y a dans le Rapport qui compte.<strong> C’est ce que l’Etat va réellement en faire.</strong></p>
<p>Si les 16000 postes en question ne sont que le recyclage d’une mesure précédente c’est-à-dire dire la réforme de la tarification notamment sur la section soins, ce n’est clairement pas satisfaisant. Cela voudrait dire que l’on reste à enveloppe constante et ça ce n’est clairement plus possible.</p>
<h2>Quels sont vos préconisations ?</h2>
<p><em>R. G. :</em> La transformation profonde du modèle pour aller vers la diversité de structures d’accompagnement qui garantissent quel que soit le choix de la personne et quel le que soit la structure d’être sur un fonctionnement beaucoup plus domiciliaire. Tel que le préconise notamment la CNSA dans son chapitre « prospectif » et dans la cadre de sa contribution à la concertation Grand Age.<br />
C’est ce qui permettra d’aller vers une société beaucoup plus inclusive et de permettre de construire une politique vieillesse, comme je vous le disait, non plus axée sur la protection et la sécurité,mais soit <strong>axéee sur l’idée d’une compensation des situations de fragilités pour permettre un plein exercice de la citoyenneté.</strong> C’est à dire des droits et des libertés.</p>
<h2>Concrètement ?</h2>
<p><em>R. G. :</em> Depuis 10 ans maintenant, ce qui émerge, ce qui retient l’attention de l’opinion publique et ce qui semble plus attrayant en terme de structure d’accompagnement pour personnes âgées, c’est tout ce qui développe en terme de <strong>résidences dites alternatives</strong>.<br />
Autrement dit, les résidences services, les habitats regroupés etc.. Généralement, ces structures sont d’initiative commerciale ou d’initiative associative.</p>
<p>Sur la région parisienne, nous avons l’exemple « La Maison des Babayagas », à Montreuil, dont on voit bien que ces vieilles dames se sont dit : l’accompagnement à domicile ne nous convient pas et l’accompagnement en établissement tels qu’il est conçu ne nous convient pas non plus. On va de notre propre initiative se constituer en association pour construire le type d’établissement ou de structure qui nous conviendrait pour nos vieux jours.</p>
<p>Donc, il s’agit de <strong>repenser le fonctionnement des établissements pour les amener vers des formes de fonctionnement beaucoup plus axées vers le domicile</strong>, repenser le domicile individuel pour permettre aux gens non pas juste d’être accompagnés pour leur toilettes et s’habiller mais aussi pour pouvoir continuer d’exercer leur droits et libertés, c’est-à-dire par exemple sortir quand ils le souhaitent etc..<br />
Puis c’est aussi construire et concevoir des habitats types regroupés qui permettent<strong> à la fois d’être à proprement parler chez soi et en même temps d’avoir une facilité d’accès à des services</strong> parce qu’ils sont mutualisés sur cette structure d’habitats regroupés. Cela permettrait de concilier à la fois, les avantages du domicile individuel et des établissements donc certainement le changement de modèle passera par ce type de structures.</p>
<blockquote>
<h2>Il est justement évoqué dans le rapport Libault l’idée d’aller vers un changement de nom pour les EHPAD.</h2>
<p>Il ne suffit pas de changer les termes même si c’est bien et l’AD-Pa est en pointe dans les questions de terminologie pour qu’effectivement nous utilisions enfin des termes mieux adaptés.<br />
C’est à dire beaucoup<strong> plus respectueux</strong>, beaucoup plus <strong>positif </strong>a l’égard des personnes âgées, mais aussi pour l’ensemble du champ du Grand Age.<br />
Parce que c’est une façon de lutter contre l’agiisme mais au delà d’utiliser des termes plus appropriés, c’est aussi concevoir des concepts différents, beaucoup plus respectueux et tournées vers les libertés, vers l’autonomie.<br />
Donc oui, repenser les mots c’est utile et nous avons souligné cela dans le rapport et oui il est évoqué un petit peu une transformation des structures.<br />
Il faut aller plus loin, et nous avons effectivement largement porté ce sujet lors de la concertation, nous sommes plutôt heureux que cela apparaisse mais nous pensons que nous pouvons aller encore plus loin.</p></blockquote>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/interview-avec-romain-gizolme-les-reflexions-de-lad-pa-sur-le-plan-grand-age/">Interview avec Romain Gizolme &#8211; Les réflexions de l’AD PA sur le Plan Grand Âge</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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		<title>« Nous nous devons de protéger nos retraités »</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 13:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[360°]]></category>
		<category><![CDATA[Au quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tribune de Jordan Bardella L’accession d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a lancé un nouvel élan dans la déconstruction de notre système français&#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="subject spacer">Tribune de Jordan Bardella</h2>
<p>L’accession d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a lancé un nouvel élan dans la déconstruction de notre système français de protection des plus faibles et notamment dans le système de retraite de nos aînés.</p>
<p>Ayant largement contribué à le faire élire, les 17 millions de retraités que compte notre pays se sont retrouvés étourdis par la violence des prélèvements que l’Etat souhaitait récupérer sur leur dos. Le 1er janvier 2018, <strong>60 % des retraités ont ainsi subi une augmentation de plus de 25 % de la CSG</strong>. Le taux qui leur était applicable est en effet passé de 6,60 % à 8,30 % sans la moindre compensation financière ; un large bénéfice pour l’Etat qui a augmenté son imposition au titre de la seule année 2018 de <strong>4,7 Milliards d’€</strong>*.</p>
<p>Le mouvement des gilets jaunes qui est né du ras-le-bol fiscal s’est largement et justement emparé de la question des retraites. Les retraités ont abondé sur les ronds-points et font encore partie des franges de population au cœur de ce mouvement social inédit. Ils ont décidé de se faire entendre et de ne plus subir en silence. Il était temps !<br />
En effet, déconsidérés car sortis de la vie active, les retraités repartent à la conquête d’un espace politique d’où ils ont été mis dehors par des élites mondiales, européennes et nationales beaucoup plus obsédées par la rentabilité directe que par la transmission entre générations et la logique de protection des actifs à destination des mal-nommés « inactifs », plus jeunes ou plus âgés.<br />
La caricature qui a été faite des retraités est honteuse : de riches épargnants égoïstes et peu soucieux du reste du monde. C’est mépriser cette génération qui, accédant souvent aux statuts de grands-parents, est pleinement investie dans la prise en charge affective et pédagogique des générations suivantes. Quand ils ne donnent pas parfois, hélas, de vrais coups de pouce financiers à leurs enfants actifs mais étouffés par la pression fiscale ou par le chômage. Rétablir le respect à l’égard de ces générations qui ont contribué à faire grandir la France que nous connaissons est un préalable avant tout rétablissement d’un respect fiscal.</p>
<p>L’implication des retraités a eu un tout petit début de résultat : A la suite du mouvement des gilets jaunes, une partie de ces retraités assujettis devraient voir cette hausse annulée en mai 2019. Mais c’est oublier qu’il restera qu’au moins 50 % des retraités soumis initialement à cette augmentation de la CSG qui continueront à en être victimes.</p>
<p>Signe que la volonté d’Emmanuel Macron ne s’infléchit pas : le gouvernement a décidé qu’en 2019 et 2020, <strong>la revalorisation des pensions de retraite de base ne serait que de 0,3 %, alors que, traditionnellement, cette revalorisation est indexée sur les prix.</strong> Le manque à gagner pour l’ensemble des retraités français dépassera selon les estimations les 7 Milliards d’euros.<br />
Malgré une critique de la part du Conseil Constitutionnel concernant l’année 2020, le Ministère des Comptes Publics a maintenu que « ces dispositions ont vocation à être à nouveau soumises au Parlement dans le cadre des textes financiers pour 2020 ».</p>
<p>Afin d’améliorer dès aujourd’hui leur quotidien, je demande donc que, dès mai 2019, des textes financiers rectificatifs soient présentés et votés au Parlement afin que :</p>
<ul>
<li><strong>La hausse de 1,7 point de la CSG soit annulée, à compter du 1er janvier 2019, pour tous les retraités qui y sont assujettis et non pour une partie, comme cela découle des annonces du 10 décembre 2018.</strong></li>
<li><strong>La revalorisation de toutes les pensions de retraite de base soit indexée sur l’inflation, là encore à effet du 1er janvier 2019.</strong></li>
<li><strong>L’allègement significatif des droits de succession qui touchent profondément les Français attachés à la transmission soit appliqué</strong></li>
</ul>
<p>Nous nous devons de protéger nos retraités et réaffirmer les fondements de nos valeurs de société. Une société plus juste, plus équitable, plus respectueuse. Nous ne laisserons pas nos aînés sur le bord du chemin.<br />
Je m’y engage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Commission des Comptes de la Sécurité Sociale</p>
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		<item>
		<title>Interview avec Céline Emelin &#8211; Salon de la Restauration collective Restau’Co &#8211; Restauration collective en gestion directe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[A4 RECYCLAGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 12:59:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coeur de métier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salon de la Restauration collective Restau’Co &#8211; Restauration collective en gestion directe La Restauration Collective « Une exception nationale » 5ème édition du Salon à Paris Expo&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/interview-avec-celine-emelin-salon-de-la-restauration-collective-restauco-restauration-collective-en-gestion-directe/">Interview avec Céline Emelin &#8211; Salon de la Restauration collective Restau’Co &#8211; Restauration collective en gestion directe</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h2>Salon de la Restauration collective Restau’Co &#8211; Restauration collective en gestion directe</h2>
<p><strong>La Restauration Collective </strong><strong>« Une exception nationale »</strong><br />
<strong>5ème édition du Salon à Paris Expo </strong><strong>à la Porte de Versailles Hall 5.1</strong></p>
<p><strong style="margin-top: 15px;">Rendez-Vous</strong><br />
<strong>Le Mercredi 17 Avril 2019 </strong><strong>de 9h00 à 18h00</strong></p></blockquote>
<h3>Quel est l’objectif de ce salon ?</h3>
<p><em>Céline Emelin :</em> L’idée de ce salon est de mettre à l’honneur les acteurs qui constituent l’ensemble des associations et d’adhérents présents sur Restau’Co à savoir les trois secteurs : le médico-social, l’enseignement, l’entreprise et l’administration.<br />
L’an dernier ce salon a réuni en termes de fréquentation près de 3800 personnes. Cette année, on aimerait dépasser les 4000 personnes et on a un cadre de 150 exposants ; ce salon est déjà complet depuis plus d’un mois et demi.</p>
<h3>Quelle part le salon réserve-t-il aux EHPAD ?<span id="more-8556"></span></h3>
<p><em>C. E. :</em> La part que représentent les visiteurs du secteur médico-social dans votre salon est estimée à 35 %.<br />
Cette année le Salon « Solution » se présente par l’aménagement homogène de nos trois secteurs d’activités. L’idée est de mettre à l’honneur entre autre le secteur médico-social et nous avons recomposé des parcours visiteurs au travers trois pôles et des animations que sont :</p>
<ul>
<li>Des « Flash’Conf » afin de mettre en lumière les problématiques et les enjeux de la restauration collective et de la législation ; celles-ci seront animées par des experts et des « démos » culinaires.</li>
<li>Sur le secteur médico-social, cette année, nous avons conçu trois « Flash’Conf » que sont :<br />
&#8211; « Repas à l’Hôpital » avec le témoignage d’un Hôpital Pilote comprenant les aspects gériatriques<br />
&#8211; L’alimentation : « Une clé pour ouvrir la psychiatrie » considérant une problématique très forte pour ce secteur en santé.<br />
&#8211; « Quelle régalade pour les EHPAD ? » afin d’aborder les textures modifiées, la dénutrition et les enjeux de l’alimentation en EHPAD.</li>
<li>Ces programmes de conférences durent entre 20 et 40 mn animées par des experts.</li>
<li>Un Pôle « Café Débat » reprendra les thématiques abordées en « Flash’Conf » pour les trois secteurs mais orientés « Solutions » dans un espace plus fermé aux discussions afin de favoriser le rapport à l’expert. Il s’agit de prise de paroles d’Experts &amp; Formateurs issus d’associations adhérentes.<br />
Dans ces débats, nous avons retenues pour ce qui concerne le secteur médicosocial particulièrement, la formation aux techniques de cuisson et le travail des textures ainsi que la partie « Gaspillage et Déchets » avec une campagne « Anti gaspi-alimentaire » animée par Mr Titi Gérard du CHU de Montpellier.</li>
</ul>
<h3>Des animations ?</h3>
<p><em>C. E. :</em> Un autre aspect concernant le secteur médicosocial est l’espace situé en Allée centrale de « l’Exception » pour des « Démos Culinaire » : à la fois le matin sur le thème des « Textures » et l’après-midi sur le thème des « Plats enrichis » ainsi que des ateliers de « Découverte- Dégustation ».<br />
L’idée principale du salon est de remettre l’alimentation au cœur des priorités en EHPAD mais aussi à l’Hôpital dans le parcours de soins. Remettre l’alimentation dans sa fonction première qui est l’apport nutritionnel et l’accompagnement du parcours de soins.</p>
<h3>Des officiels viendront sur la manifestations ?</h3>
<p><em>C. E. :</em> Le Ministre de l’agriculture et de l’alimentation sera présent pour l’inauguration du salon dès 9h ; nous aurons également en matinée le Député Mr Descrozailles accompagné d’autres personnalités institutionnelles.<br />
Nous avons aussi des Trophées initiatives « Restau’Co de l’Innovation » et nous avons des choisi trois Lauréats dont un EHPAD ; une remise de prix d’une action innovante sur l’espace Flash’Conf » est organisée.<br />
Actuellement le réseau Restau’Co est composé de près de 15 000 personnes, d’adhérents, d’associations, d’acteurs de la restauration collective.</p>
<h4><strong>La liste des exposants est disponible sur le site <a href="http://www.salonrestauco.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.salonrestauco.com</a> ainsi que le plan d’accès au salon..</strong></h4>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/interview-avec-celine-emelin-salon-de-la-restauration-collective-restauco-restauration-collective-en-gestion-directe/">Interview avec Céline Emelin &#8211; Salon de la Restauration collective Restau’Co &#8211; Restauration collective en gestion directe</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Interview avec Jean-Bernard JOMBART &#8211; Spécialiste PDA chez MDOSE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[A4 RECYCLAGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 12:19:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Bernard JOMBART &#8211; Spécialiste PDA chez MDOSE Avoir les bons outils et les bonnes méthodes : Un exemple au niveau des broyeurs de médicaments que&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Jean-Bernard JOMBART &#8211; Spécialiste PDA chez MDOSE</h2>
<blockquote>
<h3>Avoir les bons outils et les bonnes méthodes :</h3>
<p>Un exemple au niveau des broyeurs de médicaments que nous commercialisons chez Mdose justement en EHPAD : Comment broyer le médicament, avec quels « outils » ? Il peut y avoir une incidence sur la santé de l’infirmière (risque allergique par inhalation, TMS) mais également sur le patient si cela n’est pas maîtrisé. La mauvaise utilisation d’un « pilon » si celui-ci n’est pas nettoyé après chaque utilisation comporte des risques de contamination croisée avec les autres résidents. C’est donc tout l’environnement qu’il faut également sécuriser. MDose est spécialisé dans la logistique du médicament et propose une solution globale complète, tracée et sécurisée, adaptée aux établissements de santé sanitaire et médico-sociale.</p></blockquote>
<h4>Que pensez-vous du cadre réglementaire de la prise en charge médicamenteuse, notamment de l’administration du médicament en EHPAD ?</h4>
<p><em>Jean-Bernard Jombart :</em> En termes d’administration du médicament ? le cadre ne pose pas trop de problèmes.<br />
Par contre nous sommes toujours en attente du décret sur les bonnes pratiques de préparation et un éclaircissement sur ces pratiques serait bienvenu pour permettre à tous les professionnels d’avoir un cap.</p>
<h4></h4>
<h4>Quelle est selon vous la bonne relation entre l’EHPAD et le pharmacien ?</h4>
<p><em>JB. J. :</em> Il faut que l’EHPAD facilite le travail en amont pour le pharmacien notamment pour les préparations des doses.</p>
<p>Il y a 3 points importants :<span id="more-8544"></span></p>
<ul>
<li>Les ordonnances : Il faut faire en sorte que les renouvellements soient réalisés en temps et en heure. Cela peut éviter d’avoir à faire des avances lors des préparations de doses à administrer.</li>
<li>Le livret pharmaceutique : idéalement Il doit être réalisé sous couvert du médecin coordonnateur afin que les médicaments prescrits soient identiques et faciliter ainsi la préparation et la distribution du médicament. En effet pour une même molécule on peut avoir plusieurs noms. Il faut donc bien définir le livret pharmaceutique pour éviter les erreurs.</li>
<li>L’Interface logiciel de soins et logiciel du système PDA : dans le cadre d’une interface il faut s’assurer que les traitements et des posologies soient correctement enregistrés dans le logiciel de soins de l’établissement. C’est important pour qu’il n’y ait pas d’erreur lors de l’import et faciliter ainsi la vérification de l’ordonnance par le pharmacien avant la préparation.</li>
</ul>
<h4></h4>
<h4>Quelles sont les risques d’une « mauvaise » organisation et les actions à mettre en place ?</h4>
<p><em>JB. J. :</em> Principalement la Mauvaise administration de médicament. L’idée c’est de rester dans le cadre de<strong> la règle des 5 B</strong> :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Bon patient,</strong><br />
<strong>Bon médicament,</strong><br />
<strong>Bonne dose,</strong><br />
<strong>Bonne voie et</strong><br />
<strong>Bon moment</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il faut un système PDA qui permette d’assurer :</p>
<ul>
<li>L’identification claire du patient à la fois sur le pilulier mais également sur les outils qui vont permettre l’administration ;</li>
<li>Les informations claires sur les traitements à prendre par temps de prise et temps spéciaux (dénomination, aspect visuel, quantité, dosage, conseil de prise).</li>
<li>L’identification par des codes de couleurs pour faciliter l’administration des médicaments « hors piluliers » (sachets, sirops…) et du si besoin.</li>
</ul>
<p><strong>Attention aux risques iatrogènes résultant de mauvaises pratiques :</strong></p>
<p>En EHPAD, les publics accueillis ont en partie des troubles comportementaux et d’un point de vue alimentaire, des troubles de la déglutition. Ces cas peuvent justifier le broyage des médicaments pour en faciliter la prise. En raison de propriétés pharmacologiques, certains médicaments ne doivent pas l’être pour des raisons bien précises. Cela peut entraîner une inefficacité ou encore un surdosage suivant le médicament. L’idéale est donc de prévoir cette information sur les différents supports et notamment sur les piluliers préparés afin d’assister l’infirmière dans l’administration.</p>
<h4></h4>
<h4>Comment faciliter le travail des personnels soignants ?</h4>
<p><em>JB. J. :</em> En travaillant essentiellement sur l’ergonomie en facilitant l’ouverture du blister et en mettant à disposition des outils et des processus qui permettent de garantir l’intégrité de la préparation du pharmacien et sécuriser l’ensemble du circuit jusqu’à la distribution au lit du patient. Chez Mdose, nous avons conçu un plumier distributeur de temps de prise qui comprend une zone avec 5 critères d’identification du patient, une partie centrale pour les 4 temps de prise de la journée et un compartiment fermé pour recevoir le hors pilulier de cette même journée.</p>
<h4>Avoir les bons outils et les bonnes méthodes :</h4>
<p><em>JB. J. :</em> Un exemple au niveau des broyeurs de médicaments que nous commercialisons chez Mdose justement en EHPAD : Comment broyer le médicament, avec quels « outils » ?</p>
<p>Il peut y avoir une incidence sur la santé de l’infirmière (risque allergique par inhalation, TMS) mais également sur le patient si cela n’est pas maîtrisé. La mauvaise utilisation d’un « pilon » si celui-ci n’est pas nettoyé après chaque utilisation comporte des risques de contamination croisée avec les autres résidents.</p>
<p>C’est donc tout l’environnement qu’il faut également sécuriser. MDose est spécialisé dans la logistique du médicament et propose une solution globale complète, tracée et sécurisée, adaptée aux établissements de santé sanitaire et médico-sociale.</p>
<p>L’article <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com/interview-avec-jean-bernard-jombart-specialiste-pda-chez-mdose/">Interview avec Jean-Bernard JOMBART &#8211; Spécialiste PDA chez MDOSE</a> est apparu en premier sur <a href="https://ehpad-magazine.le-cameleon-codeur.com">Ehpad Magazine</a>.</p>
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